Flash

Sacré Champion d’Europe avec le Real de Madrid puis avec le Portugal et Ballon d’or 2016 pour la 4ème fois, Cristiano Ronaldo ajoute à sa collection le trophée The Best - Joueur de la FIFA ce lundi 9 janvier 2017. Les autres têtes couronnées de la Soirée sont : Carli Lloyd (États-Unis) : Joueuse FIFA, Claudio Ranieri (Leicester) : Coach FIFA, Silvia Neid (Allemagne) : Coach féminine FIFA

« Il n’est pas du rôle des syndicats de conduire les réformes, ni de surseoir aux travaux de la commission [chargée de réfléchir sur les réformes dans le secteur de la santé, Ndlr] »

Patrice Talon en sa qualité de Chef de l’Etat a reçu ce samedi 11 novembre 2017 à la présidence de la République, le collectif des syndicats de la santé. Les discussions ont abouti à un projet d’accord de trois pages dont la signature ce lundi 13 novembre marquera la fin de la grève dans la maison santé.

Ouf, enfin le bout du tunnel est atteint et le rubicond pas franchi. Lundi 13 novembre 2017, sera « signé l’armistice sanitaire » entre l’Etat employeur et la maison santé. A compter de ce lundi 13 novembre donc, le travail reprend dans la maison santé publique. Patrice Talon aura réussi là où, certains de ses ministres ont échoué. C’est ce qu’il convient de retenir de cette rencontre de la dernière heure entre le Chef de l’Etat béninois et les représentants des travailleurs de la santé.

Pendant trois heures d’horloge, le Chef de l’Etat a dû faire preuve de fermeté et de diplomatie pour convaincre les représentants des travailleurs de la santé en grève depuis deux mois à déposer les armes et à reprendre le service au profit du peuple et non contre le gouvernement. « Vous n'êtes pas au courant que les gens meurent pour défaut de service ? Le fait qu'on ne respecte pas une disposition de la charte, cela est suffisant pour laisser mourir les gens ? », s’est exclamé le Chef de l’Etat béninois, Patrice Talon.

Ce samedi 11 novembre 2017, « le collectif des travailleurs de la santé, malades de la santé de leur maison » avait en face de lui, un « médecin chef politique » entouré de cinq ministres pour diagnostiquer leurs maux et leur proposer la thérapie nécessaire par les mots. Des mots expressifs de l’utilisation du bâton et de la carotte.

Saisissant l’occasion de cette rencontre de vérité, Patrice Talon ne manquera pas de rappeler aux travailleurs que le pouvoir exécutif n’a pas d’ordre à recevoir des travailleurs. Aussi dira-t-il : « Il n’est pas du rôle des syndicats de conduire les réformes, ni de surseoir aux travaux de la commission [chargée de réfléchir sur les réformes dans le secteur de la santé, Ndlr] ».

Tout en étant ferme sur la part des responsabilités incombant à chaque partie, il s’est dit néanmoins ouvert à des apports contributifs de la part dudit collectif pour l’évolution des réformes. Sur la question de la privatisation du Centre national hospitalier et universitaire Hubert Koutoukou Maga (Cnhu-Hkm), le Chef de l’Etat a été très clair : « Il n’a jamais été question de privatiser le Cnhu. L’affermage et le mise ne concession sont des modes de gestion à essayer ».

Trois heures de temps de guerre des mots courtois et discourtois ont été donc nécessaires pour aboutir à la paix des braves entre l’Etat et le collectif des syndicats de la santé. Le calumet de la paix fumé, seul le paraphe par les deux parties, des trois pages d’accord ce lundi 13 novembre marquera la fin effective de ce débrayage aux conséquences indicibles et incalculables. « L’armistice sanitaire » aura eu lieu. Mais il est à souhaiter que les deux parties prennent leurs responsabilités pour éviter au pays un pareil débrayage. En effet, si la minorité peut bénéficier ou s’offrir des évacuations sanitaires aux frais de l’Etat ou sur fonds propres, tel n’est pas le cas de la majorité. « Les morts sur ordonnance », ça suffit ! Combien sont les familles endeuillées, les ménages qui ont vu le seul enfant qu’ils passer de vie à trépas ? Combien de femmes devant connaître la joie de leur premier accouchement sont passées de vie à trépas ? Que dire alors des différents cas de malades négligés après des opérations, des enfants à la crèche ? Des malades qui se verront amputer à cause d’une gangrène ? Il faut que ça s’arrête, les centres de santé publics ne sont des mouroirs publics.

Kolawolé Maxime SANNY

Ajouter un Commentaire


DG du quotidien LE CONFRERE DE LA MATINEE

A la une

Radio en ligne

logo soleil

 

581630 373700276008832 1256610700 n

 

Cliquez pour écouter en direct

Nos partenaires

   
 

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Rejoingnez nous sur facebook

Compteur de visite

www.joomlatutos.com
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
Aujourd'hui :
701
Hier :
1514
Semaine :
3813
Mois :
30599
Total :
940266
Il y a 25 utilisateurs en ligne
-
25 invités